Divines créatures.

04 avril 2020

Ange de beauté

Ange de beauté

 

« La beauté n’est pas la sève sous l’écorce ridée ni l’aile saisie par une griffe,

Mais plutôt un jardin toujours fleuri et une cohorte d’anges perpétuellement en vol. »

Khalil Gibran, Le Prophète.

 

Chère âme,

 

Un matin tu t’es réveillée

Et ton monde était bouleversé,

Une nouvelle réalité est apparue

A laquelle tu cherches à donner un sens.

 

La douleur, la tristesse, l’affliction,

La peur, la solitude, autant d’épreuves

Qui feront de toi un nouvel être,

Un être en quête du vrai soi,

Un être qui veut un autre monde.

 

L’épreuve te conduira vers la sagesse,

La solidarité,

L’Amour,

Le silence bien-aimé,

La beauté du cœur,

La beauté de notre Terre-Mère.

 

Respire par trois fois,

Ecoute ton corps,

Retrouve le chemin de ton âme.

Déjà en toi tu sens la joie des retrouvailles,

La joie de la sérénité et de la paix.

 

Tu n’es pas seule, chère âme apeurée,

Rappelle-toi l’enfant que tu fus.

Cet enfant est dans ton cœur.

Souviens-toi comme cet enfant

Vivait dans la confiance des anges.

 

Ainsi l’ange Raphaël

Au prénom beau comme un souffle,

Brise légère,

Imperceptible froissement des ailes

D’une douceur indescriptible,

Veille sur ton âme.

 

Il te console, il te réconforte,

Il chuchote des paroles d’amour,

Il te guide sur le chemin de ton cœur.

 

 Et dans une belle lumière verte,

Il transforme tes souffrances

En un Amour auréolé de grâce.

 

Petit enfant oublié,

Petite âme vacillante,

Tu es plus forte que tu ne crois

Et l’ange Raphaël te redonne confiance en toi.

 

Alors crois en toi

Et fais briller sur ton nouveau monde

Une magnifique lumière d’Amour.

 

 

Angéline Billiau

ange pise

 

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03 avril 2020

Ange de lumière

 

Ange de lumière

 

"Aimons-nous, mon ange béni, il n'y a que cela dans la vie qui vaille la peine de vivre."

Victor Hugo

 

Chère âme,

 

Ne sens-tu pas le calme

Revenir en toi

Et ton cœur s’alléger,

Ouvert sur l’Amour et la paix ?

 

La magie des mots

Opère doucement

Et ton souffle apaisé

Conduit ton âme

Sur le chemin de ton cœur.

 

Le voile des illusions

Se déchire lentement.

 

Par trois fois tu respires,

Tu écoutes le silence

Et tu retrouves ton âme d’enfant.

 

L’enfant que tu étais

Voyait avec les yeux du cœur.

Il voyait les anges autour de lui

L’inonder d’amour et de paix.

 

L’archange Uriel

Te prend dans ses ailes,

Il t’enlace et te protège,

Il t’éclaire de sa belle flamme dorée.

 

Ses cheveux ont la couleur de l’ambre.

Il t’envoie un sourire réconfortant.

Avec lui ton chemin est illuminé

Et tu retrouves la voie de ton âme.

 

Regarde le livre de la sagesse

Qu’il t’invite à parcourir,

Tu le connais depuis toujours

Mais tu l’as oublié.

 

Ce livre de sagesse

Est gravé en toi,

Il est dans ton corps,

Il n’y a plus qu’à faire silence

Et à ressentir.

 

Les pensées s’éloignent sur une rivière calme…

Ferme les yeux,

Ecoute ton corps :

En toi est la clé de sol

Qui ouvre ton bonheur.

 

Le voile se déchire,

Le brouillard se dissipe.

Le silence fait sens.

Les sens parlent.

 

L’Amour en toi s’installe.

 

Angéline Billiau

juillet août 2019 213

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02 avril 2020

Petite Mère

Petite Mère

 

« Quand l’âme humaine a été durement frappée, bousculée, flagellée par le monde, et qu’elle s’éveille de son profond sommeil, elle commence à chercher la Mère derrière toutes les phases changeantes de Sa création. »

Mâ Ananda Moyî, Aux Sources de la Joie.

 

Chère âme,

 

Petite âme troublée et apeurée,

Tu peux retrouver la paix.

Nul besoin pour cela

De chercher à l’extérieur de toi.

 

Petite âme triste,

Tu as en toi toutes les ressources

Pour retrouver la sérénité.

Aie confiance en toi,

Tu es bien plus forte que tu ne le crois.

 

En chacun de nous git

Une source d’amour intarissable.

Cette source est née dans ton cœur,

Ton âme en est la gardienne.

 

Ferme les yeux,

Respire par trois fois,

Et vois cette magnifique source d’amour

Dans ton espace sacré,

Bien à l’abri dans ta poitrine.

 

Ecoute la voix de ton cœur.

C’est la voix d’une Mère

Qui te console, te berce, t’exprime son amour,

Telle une Mère avec son enfant.

 

Tu es l’enfant

Et tu es la Mère,

Tu es le tout.

En chacun de nous

La Mère ancestrale

Palpite et attend ton appel.

 

Pachamama

Mahâmâyâ

Gaïa

 

Aux origines du monde,

Une Mère au cœur aimant

Pleine de tendresse et de douceur.

 

Elle souffle une brise de pur amour

Sur tous ses enfants

Et pardonne leurs erreurs.

 

Quand tu le souhaites,

Convoque en toi

Le chant de la Mère

Qui dort dans ton cœur.

 

Homme, femme, enfant,

Peu importe,

Nous avons tous en nous

Une part féminine

Et une part masculine.

 

Chère flamme divine,

N’aie crainte,

Ne tremble pas.

Laisse parler en toi

La voix de la femme.

 

Elle cherche avant tout

A guérir la Terre-Mère

Et ses enfants perdus.

En elle réside notre espoir.

 

Elle les enlace de ses bras gracieux,

Elle leur envoie de doux baisers,

Elle leur chante une berceuse.

 

N’entends-tu pas

Les notes de la berceuse oubliée ?

Tends l’oreille

Et tu seras guéri.

 

Le brouillard se dissipera,

Alors tu verras clairement

Ton cœur pur,

Chère petite âme égarée…

 Angéline Billiau

499

 

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01 avril 2020

Au coeur du son.

Au cœur du son

 

« L’âme est la basse continue qui résonne en chacun de nous. »

Jacques de Bourbon Busset

 

Chère âme,

 

Ecoute aujourd’hui la voix de la poétesse

Et suis-moi dans ton espace intérieur.

N’entends-tu pas résonner en toi

Les battements de ton cœur ?

 

Lis ce poème à haute voix

Car chaque mot fera alors

Vibrer sa magie.

 

La poétesse est une fée

Dont chaque mot

Est une baguette magique.

 

Chaque mot en sa beauté

Etincelle de mille feux,

Baguette scintillante

Qui résonne dans l’Univers.

 

Lis les poètes mon cher ami,

Leurs mots te consolent

Dans les heures les plus sombres.

Leurs mots éclairent ton cœur égaré.

 

Cher cœur obscurci,

Ne sens-tu pas déjà

Le brouillard se lever

Pour laisser place à l’amour ?

 

Ton âme y voit clair !

Que vibre en chacune de tes cellules

Le son divin d’un chant aimé,

La douce voix d’une chanteuse

Qui te rappelle les berceuses de ton enfance !

 

Ton âme se souvient

Car en elle vibre le son divin,

Le son oublié,

Le son que tu peux retrouver

Si tu tends l’oreille.

 

Profite de ce silence inhabituel

Pour entendre le son de l’âme…

 

Angéline Billiau

 

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31 mars 2020

La magie de l'enfance

La magie de l’enfance

 

« Viens - t’en là-bas, enfant humain !

Vers ce pays sauvage entouré d’eaux

Avec une fée, ta main dans sa main,

Car il y a dans le monde trop de larmes pour toi. »

 

William Butler Yeats, L’Enfant volé.

 

Chère âme,

 

Et si le secret du bonheur

Se trouvait dans l’enfance ?

Viens avec moi,

Je t’emmène aujourd’hui au Pays de l’Enfance.

 

Ne sois pas l’adulte à l’enfant volé !

Ne crois pas que tes rêves d’enfant ne sont que sottises

Alors que ce sont là tes plus belles vérités.

Souviens-toi de l’enfant que tu as été…

 

Dans l’enfance se trouve le secret

Du chemin qui te ramène à ton cœur.

L’enfant se joue du passé et du futur,

Il vit dans l’instant présent.

 

Il fête chaque instant,

Il chante, il court, il rêve,

Et en ses rêves sont la vérité

Tandis que l’adulte vit dans les illusions.

 

Le rêve n’a aucun prix.

Le rêve ne rapporte rien.

Le rêve est tien.

Et l’enfant est toujours là

Au creux de ton cœur.

 

Ne te laisse pas voler l’enfant que tu es

Par tes préoccupations, tes soucis, ton matérialisme.

Non, souviens-toi comme tu étais heureux avec rien

Car ce rien était tout.

 

Souviens-toi comme tu croyais

Que les fées existaient.

Ferme les yeux et retrouve cette fée,

Celle qui venait te voir dans tes songes…

Elle peut revenir quand tu le souhaites

A condition de vraiment le vouloir.

 

La fée est là, à côté de toi.

Elle est d’une beauté extraordinaire.

Ses longs cheveux flamboyants

Sont coiffés en une couronne tressée

Dans laquelle elle a semé des petites fleurs.

 

Elle porte une longue robe au tissu fluide,

D’un vert pastel aux couleurs du printemps,

Et dans sa main fine, elle porte une baguette scintillante.

Son visage sourit, ses beaux yeux expriment son amour.

Tu lui donnes ta main et, confiant, tu la suis…

 

Tu retrouves le Monde magique de l’Enfance,

Sur l’île magnifique où la fée te conduit.

Avec elle, tu t’es envolé

Pour rejoindre l’île au palais de cristal.

Des fées plus jolies les unes que les autres

Dansent la ronde et chantent avec insouciance.

Elles sont belles car leur cœur est pur.

 

Tu t’assoies dans une clairière

Au milieu de chênes qui forment un cercle.

L’herbe est douce.

Tu sens le parfum des fleurs,

Tu entends le chant des oiseaux.

Non loin de là un ruisseau coule

Et la fée te parle de sa voix musicale :

 

« Tendre enfant du Monde perdu,

Tu peux retrouver l’innocence du rêve

Quand tu le souhaites.

Comme autrefois lorsque tu contemplais les dessins

Des contes de fées,

L’image du bonheur revient dans ton cœur

Dès que tu en exprimes le désir.

 

Je suis là, à tes côtés,

Toujours présente pour toi.

Dès que tu me le demandes,

Je t’apporte réconfort, tendresse et amour.

Je te serre dans mes bras comme un petit enfant,

Et je te chante une berceuse venue de l’île fantastique,

La berceuse oubliée des temps légendaires.

 

Rejoins-moi ici dès que tu veux,

Ou appelle-moi et je viendrai.

Car là où tu retrouves l’enfant que tu fus

Tu retrouves également ton âme perdue.

Tu retrouves ton cœur,

Tu retrouves l’amour,

Et tes peurs s’envolent,

Comme par enchantement. »

 

Mon cher lecteur,

Ne verrouille pas ton cœur,

Ne tourne pas le dos à tes rêves,

En toi se trouve la clé

Du coffret où ton âme est cachée,

Trésor parmi les trésors.

 

Angéline Billiau

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30 mars 2020

Eloge du silence

Eloge du silence

 

« ô toi qui cherches le chemin qui conduit au secret,

reviens sur tes pas, car c’est en toi que se trouve le secret tout entier. »

Ibn Arabi

 

Chère âme,

 

Ecoute les conseils de la poétesse

Qui te prend doucement par la main

Et te ramène au chemin perdu

Pour retrouver ton âme

Ton cœur

Ta paix intérieure.

 

Respire profondément par trois fois

Regarde défiler tes pensées

Ta voix intérieure ne se tait pas

Et crée en toi un brouillard sombre

Qui te fait perdre le chemin de la paix.

 

Mais tu peux retrouver le chemin.

Regarde : une petite bougie luit dans le brouillard

Et te permet de retrouver le chemin.

 

Aime tes pensées car elles sont nées de toi

Dis-leur doucement et avec amour de se taire

Pour laisser en toi la place au silence bienfaiteur.

 

Tu sens déjà tout ton corps qui se détend,

Ta douce respiration ouvrir ta poitrine

Et le silence te mène à ta vérité intérieure

La sensation d’un amour intense pour toi-même

Pour la vie

Pour les autres

Pour Terre-Mère.

 

Le temps qui t’est offert

Est un don précieux

Que tu chéris

En renouant avec toi

Dans le silence de ton cœur

 

Regarde tes pensées

Elles sont dans un couffin

Qui vogue sur une rivière,

Les flots tranquilles les emmènent au loin

Pour que le silence règne

Et que la paix en toi revienne.

 

 

Fête ces retrouvailles :

La vérité loge dans le silence,

Dans le souffle,

Dans le cœur,

Dans l’âme retrouvée

Qui fait de toi un être complet.

 

Angéline Billiau

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29 mars 2020

Laisse l'eau couler en toi

Laisse l’eau couler en toi

 

”But now they drift on the still water,

Mysterious, beautiful;

Among what rushes will they build,

By what lake’s edge or pool

Delight men’s eyes when I awake some day

To find they have flown away?”

 

William Butler Yeats, The wild swans at Coole

 

Chère âme,

 

Ecoute la douce voix de la poétesse,

Elle se rappelle des formules anciennes

Pour nous aider à retrouver la paix de l’âme.

 

Fais silence en toi,

Respire par trois fois,

Ferme les yeux

Et souviens-toi.

 

Quand tu fais nuit en toi

C’est là que tu vois le mieux.

Entends l’eau qui coule en toi

Comme un charmant ruisseau de montagne.

 

En toi convoque l’eau apaisante

Son léger glouglou qui berce ton cœur,

Le bleu qui te tranquillise.

Tu retrouves la paix perdue

Et tu souris.

 

L’eau coule en toi,

L’eau est en toi.

Apporte-lui amour et joie :

L’eau embellira

Et t’aimera en retour.

 

Souviens-toi…

Souviens-toi de la mer qui scintille au soleil,

Tu te laisses flotter,

Tu retrouves la joie enfantine.

 

L’eau de la douche

Coule sur ton corps,

Chaude et purificatrice.

 

Souviens-toi des îles magiques

Où le rire est roi

Où l’amour règne.

Souviens-toi des eaux cristallines et turquoise

Du lagon

Où glissent les baleines, les tortues et les dauphins

Dans une nage lente et paisible.

 

Souviens-toi de l’île première

Où tu vécus heureuse âme

Entourée de ta famille

Dans la plénitude des peuples bénis.

 

N’oublie jamais le cœur pur de l’âme sage,

Ne te laisse pas obscurcir par les noires illusions

Et si tu as perdu l’amour dans ton cœur,

Lave-le de l’eau pure du pardon,

Il n’est jamais trop tard.

 

Terre-Mère attend ses enfants au cœur pur,

Ses enfants au cœur plein d’amour.

Une magnifique déesse au cœur de mère

Souffle sur une barque.

 

L’arche tant attendue glisse sur le sable

Et les enfants pleins d’amour

Montent dans la barque

Confiants et joyeux en leur lumière.

 

A l’horizon,

Des rivages prometteurs,

Une nouvelle Terre où vivre en harmonie.

 

Ne perds pas espoir chère âme triste et apeurée.

Quand la peur envahit ton cœur,

Ferme les yeux

Et convoque en toi le lagon, la déesse, l’arche et l’espoir.

 

Angéline Billiau

 

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28 mars 2020

Qu'avons-nous fait de notre coeur ?

Qu’avons-nous fait de notre cœur ?

 

« Tant qu’ils raisonnèrent ainsi et gardèrent leur nature divine, ils virent croître tous les biens dont j’ai parlé. Mais quand la portion divine qui était en eux s’altéra par son fréquent mélange avec un élément mortel considérable et que le caractère humain prédomina, incapables dès lors de supporter la prospérité, ils se conduisirent indécemment, et à ceux qui savent voir, ils apparurent laids, parce qu’ils perdaient les plus beaux de leurs biens les plus précieux, tandis que ceux qui ne savent pas discerner ce qu’est la vraie vie heureuse les trouvaient justement alors parfaitement beaux et heureux, tout infectés qu’ils étaient d’injustes convoitises et de l’orgueil de dominer. Alors le dieu des dieux, Zeus, qui règne suivant les lois et qui peut discerner ces sortes de choses, s’apercevant du malheureux état d’une race qui avait été vertueuse, résolut de les châtier pour les rendre plus modérés et plus sages. A cet effet, il réunit tous les dieux dans leur demeure, la plus précieuse, celle qui, située au centre de tout l’univers, voit tout ce qui participe à la génération, et, les ayant rassemblés, il leur dit : … »

Le manuscrit de Platon finit sur ces mots.

Platon, Critias ou l’Atlantide.

 

Chères âmes,

 

La poétesse prit alors la parole

Et sa voix était douce et aimante

Telle la voix de notre mère bien-aimée.

 

L’histoire de l’Atlantide résonne en nous.

Ecoute bien chère âme et tire les leçons qui s’imposent.

Mets à profit ce temps précieux dont tu disposes

Pour retrouver enfin le chemin de ton cœur.

 

Que nous dit Platon ?

Les Atlantes vécurent bénis des dieux

Et dans la sagesse de leur cœur

Ne manquèrent de rien

Vivant au milieu de palais somptueux.

 

Mais un beau jour ils perdirent le chemin de leur âme,

Ils oublièrent la part divine en eux.

Ils n’écoutèrent plus que la part sombre

Et se laissèrent envahir par l’obscurité

Courant après plus de profit,

Plus de biens, plus de luxe.

Alors leur île disparut

Engloutie sous les eaux.

 

Que le silence prenne le pas maintenant en toi.

Ecoute à l’intérieur de toi.

Ecoute ton souffle,

Ecoute ton corps,

Il te conduira à ton âme

Car il se souvient du chemin.

 

 

Ecoute ton silence intérieur.

Reviens vers ton cœur

Et demande-toi :

Où est l’essentiel ?

Où est la vérité ?

N’est-ce pas en l’amour ?

N’est-ce pas dans mon cœur ?

 

Car si je m’aime

Car si j’aime

Alors je respecte.

 

Je me respecte

Je respecte l’autre

Je respecte la Terre-Mère.

 

L’amour en chacun de nous

Peut se retrouver après le pardon.

Pardonne-toi si tu peux,

Pardonne-leur si tu t’en sens capable.

Tu es un humain,

Tu as droit à l’erreur,

Ainsi en va-t-il de nous tous.

 

Mais aujourd’hui il est urgent

De se centrer sur le cœur.

 

L’eau autrefois boueuse

Redeviendra claire comme le cristal

Les cygnes vogueront à nouveau

Dans la cité vénitienne

 

La nature reprendra ses droits

Et nous serons émerveillés

Devant tant de beautés oubliées.

Est-ce ce que tu veux,

Chère âme égarée ?

Alors retrouve en toi le chemin du divin.

 

La flamme divine est en chacun de nous.

A nous de la faire briller.

Envoie de l’amour dans ton cœur,

Et tu seras l’être complet heureux de sa complétude.

 

Angéline Billiau

 

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27 mars 2020

Voir la lumière

Voir la lumière

 

« Une âme est plus grande qu’un monde. »

Victor Hugo, Les Contemplations.

 

Chère âme,

 

Enfant béni de la Terre-Mère,

Enfant chéri du divin,

Apaise ton cœur affolé.

 

Garde les yeux fixés sur la lumière.

Une tempête s’abat sur nos têtes,

Bouscule notre bonheur,

Fait vaciller nos certitudes.

 

Dans le chaos, dans l’ombre grandissante,

Garde l’espoir.

L’impermanence est notre lot.

 

On a soufflé sur la bougie,

La lueur faiblit,

Reste une toute petite étincelle.

 

L’étincelle est dans ton cœur,

Fais-la grandir,

Attise les braises de ta joie.

 

La lumière reviendra,

Encore plus grande, encore plus forte,

La lumière triomphera.

 

Ne perds pas espoir,

Sois patient.

Soutiens les âmes faibles

En étant lumière toi-même.

 

La lumière est dans l’amour,

La lumière est dans le cœur,

La lumière est dans l’espoir.

 

Bientôt nos âmes danseront

Sous le grand soleil de la fraternité.

Sèche tes larmes

Et entre dans la ronde du bonheur retrouvé.

Angéline Billiau

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26 mars 2020

Etre un arbre

Etre un arbre

 

A la chère âme qui lit ce poème :

Sache que tu es un arbre.

Ton sang coule dans ton corps,

C’est ta sève.

 

Tes bras s’élèvent

Comme les branches

Qui courent vers le ciel.

 

Ta tête regarde le ciel,

Les nuages passent au-dessus de toi.

 

Tu es un enfant de la Terre.

Tu es l’enfant chéri de la Terre-Mère.

Aime ta planète comme un fils aime sa mère.

 

Comme ta mère elle te nourrit.

Comme ta mère elle est ton abri.

Comme ta mère elle te berce.

 

L’air passe dans tes cheveux,

La brise agite doucement les branches de l’arbre.

La lumière s’infiltre dans les feuilles,

La lumière illumine la peau de ton visage.

 

De tes pieds partent des racines

Qui t’unissent à Pachamama.

Tu vis ici et maintenant.

 

Envoie ton amour à la Terre-Mère

Elle en sera heureuse

Et tu sentiras son amour.

 

Nourris ce lien sacré qui t’unit

A la terre que tes pieds foulent

Depuis que tu as appris à marcher.

 

Les arbres sont tes frères.

Prends-les dans tes bras

Dis-leur que tu les aimes

Et tu sentiras alors votre lien sacré.

 

Ferme les yeux

Sens le parfum du pin,

De la terre humide,

Des fleurs.

 

Et si tu respires profondément

Par trois fois

Tu entendras ton calme intérieur

Tu apaiseras le temple de ton corps

Tu retrouveras le chemin de ton âme

Et de ton cœur.

 

Ferme les yeux

Ecoute les oiseaux

Reste ainsi

Sans compter le temps

Dans le bonheur de l’instant présent

Dans le temps du cœur.

 Angéline Billiau

 

 

Destination : arbre

Andrée Chedid

Parcourir l’Arbre
Se lier aux jardins
Se mêler aux forêts
Plonger au fond des terres
Pour renaître de l’argile

Peu à peu

S’affranchir des sols et des racines

Gravir lentement le fût

Envahir la charpente

Se greffer aux branchages

Puis dans un éclat de feuilles
Embrasser l’espace
Résister aux orages
Déchiffrer les soleils
Affronter jour et nuit

Evoquer ensuite
Au cœur d’une métropole
Un arbre un seul
Enclos dans l’asphalte Éloigné des jardins
Orphelin des forêts

Un arbre

Au tronc rêche

Aux branches taries

Aux feuilles longuement éteintes

S’unir à cette soif
Rejoindre cette retraite
Ecouter ces appels

Sentir sous l’écorce
Captives mais invincibles
La montée des sèves
La pression des bourgeons
Semblables aux rêves tenaces
Qui fortifient nos vies

Cheminer d’arbre en arbre
Explorant l’éphémère
Aller d’arbre en arbre
Dépistant la durée.

 

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